ATELIER : “RENFORCER LES VOIX FÉMINISTES EN AFRIQUE FRANCOPHONE”

 

L’organisation de l’atelier « Renforcer les voix féministes en Afrique francophone : rencontre entre universitaires, activistes, et artivistes engagées » s’inscrit dans la logique d’offrir aux féministes, chercheuses, militantes et artivistes un espace pour dialoguer et réfléchir sur leur “travail, leurs engagements et leurs combats au-delà des frontières nationales. L’idée étant d’approfondir les réflexions sur les actions à mener et sur la structuration du plaidoyer à mettre en œuvre pour renforcer les voix féministes de l’Afrique francophone.

L’Atelier émerge de la collaboration entre le LASPAD et la revue Feminist Africa. La revue Feminist Africa aspire à offrir un espace aux universitaires et aux activistes/artivistes féministes africaines afin qu’elles puissent s’engager dans une théorisation, un débat et une discussion féministes contextualisés. En tant que revue, un espace est consacré à la reconnaissance du travail accompli par les féministes dans divers domaines de plaidoyer, en particulier au sein des organisations non gouvernementales. 

L’Afrique francophone, qui représente environ un tiers de la superficie du continent africain, est confrontée à de nombreux défis, dont la crise de la démocratie, la fragilité des droits acquis par les femmes et l’impossibilité d’en acquérir de nouveaux. Ces défis sont particulièrement prononcés dans la région du Sahel, où l’instabilité politique, la violence et la pauvreté sont monnaie courante. Les deux organisations cherchent en ce sens à pallier ces défis en amplifiant les voix des femmes et la nécessité de l’effort collectif.

Objectifs : 

  • Répertorier les initiatives d’artivisme, d’activisme et de recherche féministes dans les pays d’Afrique francophone en identifiant les points de convergence et de divergence, les bonnes pratiques et les opportunités de collaboration.
  • Développer des recommandations concrètes pour renforcer l’égalité des genres, la justice sociale et la participation effective des femmes dans les politiques.
  • Fournir une plateforme de partage de connaissances, le réseautage et le renforcement des capacités, favorisant ainsi une action collective et durable.

L’atelier a accueilli vingt chercheuses, artivistes, activistes et militantes issues de la zone francophone à l’exception de la Gambie au regard de l’actualité sur les MGF. 12 participantes sont originaires du pays hôte de l’événement (Sénégal), tandis que 8 autres sont venues respectivement de la Mauritanie, de la République Démocratique du Congo, de la Guinée, du Burundi, du Togo, du Niger, du Congo et du Burkina Faso.

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